France 2100

Projection par composantes. Par défaut : scénario central des projections Insee 2026. Les curseurs fixent des cibles atteintes en 2050 par évolution linéaire depuis les valeurs françaises actuelles, sauf le solde migratoire, appliqué dès 2026. Mise à jour : août 2026.
ICF cible 2050 = TMR × CPM = 1,60 enfant par femme
France 2024 : 2,24 · défaut Insee : 2,13
France 2024 : 0,716 · défaut Insee : 0,680
France 2024 : 29,3 ans · défaut Insee : 31,3 en 2050
France 2025 : +176 000 pour 645 000 naissances, soit 27 %
France 2024 : ~83 ans · défaut Insee : 85,8 en 2050
2050
—
2075
—
2100
—
Votre scénarioScénario central Insee 2026

Structure par âge

ratio actifs
/ vieux
issus de l’immigration post-2026
0-5 ans5-25 ans25-65 ans65 ans et +

Modèle. Projection annuelle par cohortes d'âge à partir de la pyramide réelle Insee au 1er janvier 2026 (estimations provisoires, France entière, 69,1 millions d'habitants), avec la part féminine observée à chaque âge. Chaque cohorte de femmes réalise une fécondité totale égale à TMR × CPM ; l'âge au premier enfant pilote le calendrier de cette fécondité (âge moyen à la maternité = âge au premier enfant + 1,37 × (CPM − 1), soit l'écart français de 1,7 an à CPM 2,24, croissant avec le nombre d'enfants), ce qui reproduit les effets de calendrier réels : avancer les naissances crée un surcroît transitoire et raccourcit les générations, les reporter les déprime. Mortalité par loi de Gompertz-Makeham recalibrée chaque année le long de la rampe d'espérance de vie. Fécondité (TMR, CPM), âge au premier enfant et espérance de vie évoluent linéairement des valeurs françaises actuelles vers les cibles choisies, atteintes en 2050, puis restent constants ; le solde migratoire, lui, s'applique dès 2026 sans rampe. Le solde migratoire s'exprime au choix en pourcentage des naissances de l'année (flux qui croît ou décroît avec elles, effets composés) ou en flux absolu constant, la convention des projections Insee ; profil d'âge des entrants centré sur 27 ans. Un solde négatif retire des sorties au même profil d'âge, réparties entre origines au prorata de leur poids à chaque âge.

Sources des valeurs initiales. Insee, Bilan démographique 2025 : 68,6 M d'habitants au 1er janvier 2025, 645 000 naissances et solde migratoire provisoire de +176 000 en 2025, ICF 1,61 en 2024 puis 1,56 en 2025 ; espérance de vie 2024 : 85,6 ans (femmes), 80,0 ans (hommes). TMR et CPM 2024 : décomposition BirthGauge. Âge au premier enfant : Eurostat/OCDE (SF2.3), 29,3 ans en 2024.

Indicateurs de structure. Le ratio rapporte les 25-65 ans aux 65 ans et plus. La part « issue des flux post-2026 » compte les personnes entrées depuis 2026 et leur descendance en lignée maternelle (un enfant de mère issue de ces flux y est compté en entier, quel que soit le père) ; elle part de zéro par construction et ne dit rien du stock antérieur — pour mémoire, Insee : 10,6 % d'immigrés en 2023, ~11 % de descendants de deuxième génération, et 10 % des moins de 60 ans en troisième génération (enquête TeO2).

Simplifications. Espérance de vie unisexe ; fécondité des personnes immigrées égale à celle de l'ensemble ; paramètres constants sur toute la projection. La courbe grise de référence et le bouton « Scénario central Insee 2026 » (qui rétablit les valeurs par défaut) appliquent les hypothèses centrales du nouvel exercice (juin 2026) : ICF poursuivant sa baisse jusqu'à 1,45 (atteint ici par rampe en 2050 et réparti proportionnellement entre TMR et CPM, conventions propres à cet outil ; l'Insee l'atteint dès 2028), âge moyen à l'accouchement porté vers 33,0 ans (soit ~31,3 ans au premier enfant en 2050, comme l'Insee), espérance de vie 85,8 ans en 2050, le point de passage de la trajectoire Insee (qui poursuit ensuite vers 88,1 en 2070, quand cet outil se stabilise — légèrement défavorable après 2050), solde migratoire constant +150 000. L'Insee encadre l'ICF par 1,20 et 1,70, l'espérance de vie par ±3 ans, le solde par ±80 000. Son scénario central conclut à une population 2070 « plus âgée et probablement moins nombreuse » qu'en 2026. Les valeurs par défaut du calculateur (France 2024-2025 figées) sont donc un scénario plus favorable que le consensus d'experts consulté par l'Insee.